Annoncer le Royaume

Mercredi, septembre 23rd, 2009

Aujourd’hui le texte d’évangile [Luc 9, 1-6] nous invite à recevoir l’envoi en mission des Douze, par Jésus. Dans le court passage, trois éléments se combinent : puissance et pouvoir sur tous les démons et sur les maladies ; conditions de l’envoi ; proclamer le Royaume de Dieu.

 Le premier manifeste que les disciples sont investis pour poursuivre la mission de Jésus, en rendant perceptible le salut que Dieu veut pour l’homme. Les guérisons ne sont pas à penser uniquement dans le domaine physique, mais peuvent concerner toutes ces « maladies » qui diminuent l’homme, comme l’égoïsme, l’individualisme, la violence, la haine, le mépris, le racisme,… La liste pourrait s’allonger, non indéfiniment car seul l’amour est infini, mais elle pourrait toucher nombre de lieux de nos existences. Or le message du Christ veut et peut nous guérir de ces maux !

Les conditions de l’envoi, au-delà de leurs aspects matériels, veulent nous rappeler que ce qui peut soutenir l’envoyé, c’est la confiance mise en l’envoyeur qui ne peut manquer d’accompagner celui qui l’envoie. Recevoir tout de lui est la force pour vivre librement la mission et ne pas la limiter à nos possibles. C’est cette confiance qui peut fonder et forger l’audace des disciples du Christ !

Enfin, proclamer le Royaume de Dieu dont l’authenticité sera perçue dans les guérisons. Cette proclamation, c’est faire sien le message du Christ pour dévoiler aux hommes qu’il est celui qui donne sens, qui bouscule les a priori, les certitudes… Ce message ouvre la vie à des temps nouveaux et à une terre nouvelle !

L’évangéliste prend soin de nous signaler que les « apôtres » passent « de village en village », autre manière de nous dire que toutes les dimensions de notre existence ont à accueillir la Bonne Nouvelle annoncée, qu’aucun de nos terrains de vie n’échappe à ce message renouvelant. Bref, accueillir la Bonne Nouvelle, c’est vivre en travaillant à la conformation à cette Parole qu’est le Christ !

En réfléchissant à cela, je pensai à un merveilleux livre, lu la semaine passée, le « Journal » d’Hélène Berr. Née en 1921, elle est morte à Bergen-Belsen en 1945, déportée parce qu’elle était juive ! Durant les années 1942 à 1944, elle tient sont journal : ce qu’elle vit, ce qu’elle ressent, ses rencontres, ses passions, ses engagements, ses peurs… Mais surtout elle porte un regard autre sur la laideur du monde qui l’entoure. Quel lien avec ce qui précède ? Elle a quelques pages qu’un catholique ne peut que méditer. Je préfère lui laisser la parole : « [...] Est-ce que les catholiques méritent le nom de chrétiens, alors que s’ils appliquaient la parole du Christ, il ne devrait pas exister une chose qui s’appelle : différence de religion, et de races même ? [...] qu’ont-ils fait du Messie ? Ils sont aussi mauvais qu’avant sa venue. Ils crucifient le Christ tous les jours. Et si le Christ revenait, n’aurait-il pas les mêmes paroles à répondre ? qui sait si son sort ne serait pas le même ? [...] Samedi, j’ai lu aussi l’Evangile selon saint Matthieu ; … je n’ai pas trouvé autre chose dans les paroles du Christ que les règles de conscience auxquelles j’essaie d’obéir d’instinct. Il m’a semblé que le Christ était plus mien que celui de certains bons catholiques ».

Quelques lignes encore que je trouve très fortes pour une jeune fille d’une vingtaine d’années : « J’ai été frappée, en lisant l’Evangile, par le mot « convertir ». Nous lui avons donné un sens précis qu’il n’avait pas. Dans l’Evangile, on dit : « Le méchant s’est converti », c’est-à-dire s’est changé, est devenu bon en écoutant la parole du Christ. Pour nous maintenant, se convertir, c’est aller à un autre culte, à une autre église… Comme les hommes sont devenus mesquins en croyant devenir intelligents ! » [ces différents passages se trouvent à la date du lundi 11 octobre 1943].

Alors, annoncer le Royaume, n’est pas prendre l’Evangile comme une Parole de Vie, une Parole pour la Vie, une Parole qui fait vivre différemment ?can you buy motilium over countergeneric motiliumbuy motilium domperidonecan i buy motilium over the counter

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Un chemin de nouveauté

Mercredi, septembre 9th, 2009

Ces jours-ci, sous l’égide de la Communauté Sant’Egidio, s’est tenu un rassemblement interreligieux à Cracovie, avec un temps de prière et de recueillement, certainement très fort, à Auschwitz. Le quotidien « La Croix » de ce jour [9 septembre 2009]en parle longuement. Jean-Claude Eslin, à la page 3, pose une question qui est celle de beaucoup depuis un demi-siècle : « Qu’est-ce que l’homme pour que, si facilement, il soit pris d’une folie meurtrière ? » Question qui trouve sa pleine actualité dans le présent, il suffit de parcourir un journal ou un magazine, de regarder la télévision  ou d’écouter la radio. Certes, cela ne prend pas la même ampleur systématique qu’hier, mais sur tous les continents et, chaque jour [je ne pense pas exagérer], cette folie s’empare d’un homme, d’un groupe d’hommes, d’une ethnie, d’une nation… Il est bon que retentissent des appels émouvants comme celui du rabbin Meïr Lau, à Auschwitz: « Plus jamais ! [...] Que plus jamais aucune usine de la mort ne puisse être construite ! » Mais cela peut-il suffire pour transformer ce fond de l’homme où naît cette folie ?

Peut-être cela doit-il commencer par une prise de conscience dont les chrétiens sont porteurs [et non les receleurs, la conservant dans un coin sombre de leur existence]. Aujourd’hui, Paul, dans la lettre aux Colossiens [3, 1-11], nous y invite : « Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en-haut… Débarrassez-vous de tout cela : colère, emportement, méchanceté, insultes, propos grossiers. Débarrassez-vous des agissements de l’homme ancien qui est en vous, et revêtez l’homme nouveau, celui que le Créateur refait toujours à son image pour le conduire à la vraie connaissance ». Le texte de l’évangile de ce jour [Luc 6, 20-26] invite à reconsidérer notre échelle de valeurs dans la lumière du Christ qui luit pour nous ouvrir le chemin de la vie, de la dignité,… du salut. Sont déclarés « heureux », ceux qui ne sont pas enfermés dans leur avoir, leur paraître, leur volonté de puissance, leur aveuglement de la réalité de l’autre… ceux qui ne succombent pas à la fascination des « faux-prophètes »: « l’homme nouveau » qu’est le Christ et que nous sommes appelés à revêtir, c’est celui qui reçoit la vie d’un Autre, qui laisse conduire sa vie par la Parole d’un Autre, qui travaille au coeur de sa vie à édifier un monde nouveau… le Royaume !

Le chemin est encore long certainement, à titre personnel ou communautaire. Mais, face au mal, à l’échec, à la violence individuelle et/ou collective, … la promesse du prophète Isaïe [Isaïe 35, 4-7a] retentit : « Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver ».     

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Charité et Vérité

Mercredi, juillet 22nd, 2009

En la fête de sainte Marie Madeleine, une des deux lectures au choix est un passage de la deuxième lettre de paul aux Corinthiens [5, 14-17], où nous pouvons lire ce verset :  » Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux.  » Il est possible, bien sûr, d’accueillir ce texte, de le méditer et de le comprendre comme un appel à une conversion personnelle, comme une interpellation de notre vie spirituelle. Mais en épuisons-nous le sens si nous le réduisons à cette dimension ? Certainement pas, et même j’ai le sentiment que c’est à contre-sens que nous le lisons. Si nous sommes invités à ne plus nous  » centrer sur nous-mêmes « , c’est certainement pour nous décentrer de nous-mêmes et pour nous recentrer sur Dieu. Mais où croisons-nous Dieu ? Dans le seul silence de notre prière, de notre recueillement ? Non, Dieu est côtoyé dans tous nos contacts humains, nos relations professionnelles, nos liens familiaux, mais aussi dans notre façon de mettre en oeuvre le  » bien commun  » par le  » développement intégral de tout l’homme et de tous les hommes », comme nous le rappelle Benoît XVI dans son encyclique [encore fraîche à nos mémoires], Caritas in veritate, à la suite de tout l’enseignement social de ses prédécesseurs.  » La charité dans la vérité « , c’est lutter pour que tout homme et donc tous les hommes puissent avoir accès à la culture, à un  » travail décent  » [expression de l'encyclique], à l’eau, à la nourriture… à la santé.  

C’est ce qui me traversait l’esprit quand je lisais ce matin dans le journal La Croix, le compte-rendu du congrès international consacré au Sida, qui se déroule au Cap en Afrique du Sud. Un rapport écrit :  » On s’attend à une perturbation des programmes de prévention et de traitement du VIH d’ici à la fin de l’année dans 22 nations « . De plus, il est déjà patent que du fait du retard des contributions des pays du Nord, s’il n’y a pas encore interruption de soins dans certains pays pour ceux qui sont en cours de traitement, de nouveaux malades ne peuvent être pris en charge, mettant en péril leur vie ! Ne parlons pas du ralentissement cocnernant la recherche d’un vaccin [une chute de 10 % des investissements est estimée].

 » La charité dans la vérité  » exige de faire la vérité dans la charité : ne plus tolérer qu’il y ait un régime de soins pour les uns et un autre pour les délaissés [et cela ne concerne certainement pas uniquement le sida et des pays en développement]. En feuilletant le même journal, les applications ne manquaient pas . L’Evangile est une bonne nouvelle qui dérange et qui suscite l’engagement si elle peut travailler à faire la vérité dans notre agir.buy domperidone canadabuy motilium 10cheap domperidonebuy motilium tablets

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Caritas in veritate

Mardi, juillet 14th, 2009

Non ! Je ne suis pas réduit au silence. Simplement, la semaine passée, j’étais retiré dans un lieu calme et (presque) désert (puisque le portable ne « passait » pas … et que je n’avais pas accès à Internet !), pour faire ma retraite annuelle. Temps de silence. Temps de solitude. Temps d’écoute de ce que le Seigneur avait à me dire. Temps pour me retrouver moi-même devant lui.

Pour reprendre nos rendez-vous qui, durant la période estivale, risquent d’être moins réguliers (pas forcément hebdomadaires), car je vais m’absenter pour accompagner des retraites spirituelles, je ne peux pas ne pas glisser un mot à propos de la parution de l’encyclique Caritas in veritate, promulguée par Benoît XVI, le 7 juillet. A la première lecture (car il m’en faudra au moins une deuxième, pour bien goûter la richesse et la profondeur de la réflexion proposée), j’ai trouvé ce texte interpellant et rejoignant chacun d’entre nous (même si nous n’exerçons pas de responsabilités dans le monde économique, politique ou social) puisque le pape fait remarquer avec justesse que comme « consommateurs » nous sommes tous engagés par tout ce qui se déroule dans la sphère économique à laquelle nous participons. De plus, comment ne pa se sentir concernés dans la mesure où le pape, se mettant dans le sillage d’un de ses prédécesseurs, Paul VI qu’il cite 78 fois (!) (grand pape dont l’oeuvre est fort méconnue, éclipsée qu’elle est par celle de son successeur, Jean-Paul II), écrit pour parler du développement intégral de tout l’homme, de tous les hommes et donc aussi de tous les peuples (effet mondialisation bien repéré par Paul VI).

Il me semble que c’est un texte à lire et à méditer (en ne se contentant pas de quelques échos médiatiques) dans son ensemble, car il permet d’avoir un bon aperçu de ce qu’est l’enseignement social de l’Eglise (même si sur certains passages il est nécessaire de s’arrêter pour bien saisir les enjeux de ce qui est exprimé). Personnellement, je reçois aussi une invitation à reprendre Populorum progressio (1967), encyclique de Paul VI, car quanrante ans après … elle est toujours d’acutalité !

Le développement est l’affaire de chacun et de chacune. Je vous laisse avec les deux questions que le cardinal Barbarin pose en introduction à son commentaire :

- Notre charité est-elle vraie, concrète, et non pas seulement un amour de parole ?

- S’enracine-t-elle dans la vérité de l’homme et du monde ?

Comment se fait-il que je ne m’appuie sur aucun texte biblique ? L’encyclique nous renvoie à tout l’Evangile et même à toute la Bible… ce serait un peu long !order domperidone from canadawhere to buy motilium in the usbuy domperidone from canadabuy domperidone new zealand

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Dépassement de la violence

Mardi, juin 23rd, 2009

Certains textes de l’Ancien Testament, s’ils ne relatent pas des faits  » historiquement  » authentiques, sont pourtant riches de sens pour notre aujourd’hui.

Ainsi, la scène proposée à notre réflexion ce jour, en Genèse 13 [versets 2 et 5-18]. Elle nous présente Abram [il ne deviendra Abraham que plus tard],  » très riche en troupeaux, en argent et en or « , et son neveu Lot qui  » avait également du petit et du gros bétail, ainsi que des tentes « . Ila avaient de tels biens que  » le pays ne suffisait pas à leur installation commune « . Ce qui doit arriver ne manque pas d’arriver : une dispute oppose les pâtres des troupeaux d’Abram et de ceux de Lot… Conflit. Que vont faire Abram et Lot ? Prendre acte de la situation présente et de l’impossibiliuté de continuer à aller ensemble. La parole va supplanter la violence naissante et toujours possible. Cette parole va être à l’origine d’une séparation, c’est-à-dire d’une possible créativité pour le meilleur de l’un et de l’autre. Immédiatement après, dans le texte biblique, Abram se découvre dépositaire d’une promesse qui ne s’accomplira qu’ultérieurement, pour ses descendants.

Pour moi, ce texte intervient en écho de nombreux faits dans le jeu de la politique nationale ou dans celui des relations entre pays ou tribus, dans les difficiles [et douloureuses] concertations ecclésiales. Il souligne combien nous avons besoin de mots qui séparent [pour créer] afin de dépasser les maux qui, eux, divisent [pour détruire], chacun au plus profond de lui-même, ou d’avec les autres. La violence naît quand les mots manquent, quand leur absence est prise pour du mépris, quand leur ignorance stigmatise,… Bref, il faut parler non pour endormir les oppositions, mais pour reconnaître l’existence de l’autre [et dire la sienne propre], pour valoriser l’altérité, pour accueillir les différences comme autant de richesses.

De ce lointain passé [le temps d'Abram], combien pourraient recevoir la leçon ? Apprendre à se parler, pour écouter l’autre exister !buy motilium australiacan i buy motilium over the counter in ukmotilium online ukbuy domperidone in usa

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Est-ce une secte ou pas ?

Mercredi, mai 20th, 2009

Ces jours derniers, nous lisons ou entendons des informations, des réactions à celles-là [les contestant ou les approuvant], à propos du phénomène sectaire et du rapport de la Miviludes [Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les sectes]  chargée d’en prendre la mesure et de nous en protéger.

Il est vrai que ce phénomène a tendance à se démultiplier. Hier, au vu d’agissements, de comportements ou de doctrines exposées, il était possible, en se trompant parfois, de pointer ce qui était secte ou ce qui ne l’était pas. Aujourd’hui, cela devient plus difficile, surtout lorsqu’un amalgame est réalisé entre les religions [que l'on mêle sans souci de leurs particularismes] et des données psychologiques, par exemple, lorsqu’une confusion est entretenue entre le bien être [que chacun recherche... à bon droit] et des moyens suspicieux pour l’atteindre, lorsque des mouvements pseudospiritualistes se cachent sous des couvertures de formation [pour adultes ou pour jeunes], d’aide [spirituelle ou psychologique], de travail sur soi… Il est évident qu’il n’est pas facile de distinguer [même dans les Eglises certains intitulés de session ou de retraite interrogent]. Peut-être que certains critères [la Miviludes parle de " référentiels "] peuvent être d’un bon secours pour opérer un tri : quelle place ou quelle main mise a le gourou, le père fondateur ? comment ce qui est proposé favorise-t-il l’épanouissement de la liberté personnelle ? comment cela invite-t-il la personne à s’engager dans la société pour travailler à l’accomplissement de chacun, à l’avènement d’une justice pour tous, de la paix,…, c’est-à-dire comment cela met-il en relation ? comment la gratuité trouve-t-elle sa place ou au contraire comment les biens sont-ils captés ?… En fait, le meilleur critère n’est-il pas que, quand une question se pose, elle puisse être  » parlée  » non avec un gourou ou un de ses sbires, avec un envoyé ou … mais un parent, un collègue, un ami, une relation, un voisin, un ami… avec l’autre qui n’est pas prisonnier de ce dont je me méfie.

Un des dangers serait de prétendre pouvoir affirmer ce qui convient ou ce qui ne convient pas, car certainement ses propres peurs, ses propres désirs ou envies, ses besoins… interfèreraient dans les choix [même dans ceux d'une commission ad hoc]. En réfléchissant à cela, je me remémorai la page d’évangile d’aujourd’hui [Jean 16, 12-15] :  » Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité entière « . De cet Esprit, saint Cyrille de Jérusalem écrit :  » Pour quelle raison le don de l’Esprit est-il appelé une  » eau  » ? C’est parce que l’eau est à la base de tout ; parce que l’eau produit la végétation et la vie ; parce que l’eau descend du ciel sous forme de pluie ; parce que, tombant sous une seule forme, elle agit pourtant de façon multiforme… Elle est différente dans le palmier, différente dans la vigne, elle se fait tout à tous. Elle n’a qu’une seule manière d’être, et elle n’est pas différente d’elle-même. La pluie ne se transforme pas quand elle descend ici ou là, mais en s’adaptant à la constitution des êtres qui la reçoivent, elle produit en chacun ce qui lui convient. L’Esprit Saint agit ainsi ».

Face au questionnement de ce temps qui est important du fait des maux que certains peuvent provoquer au nom de leurs profits [argent, pouvoir, volonté de domination,...], il nous faut apprendre à goûter  » l’eau  » qu’est l’Esprit pour ne pas trop vite stipendier les uns et s’aveugler sur d’autres… tout en oubliant de balayer devant nos portes.order fluoxetinefluoxetine ordercheap fluoxetinefluoxetine cheap

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