Lendemains d’élection présidentielle

Mercredi, juin 17th, 2009

Qu’en est-il réellement des élections qui ont eu lieu le 12 juin dernier : fraude ou pas ? Victoire loyale, respectueuse de la démocratie, du vote des citoyens ou non ? … Que de questions se posent en lisant les journaux et en écoutant la radio ! Les manifestations soutenant le  » gagnant  » comme celles soutenant l’opposant n’aident pas à clarifier le débat, même si elles permettent, surtout celles de l’opposition, de voir que le temps de la  » toute-puissance  » aveugle, aveuglée et aveuglante d’une faction semble clos… Terminées les possibilités de faire taire les voix discordantes : au nom de Dieu, par une violence s’imposant… Mais ne va-t-on pas vers un pouvoir que le souci démocratique n’intéresse pas, où le religieux ne sert que de couverture, où chacun peut craindre le piétinement des droits les plus fondamentaux …

En contrepoint de cette manière de  » non-vivre-avec-les-autres « , je lisais ce matin le texte de Paul dans la deuxième lettre aux Corinthiens [9, 6-11] :  » Songez-y : qui sème chichement moissonnera, aussi, chichement ; qui sème largement moissonnera aussi largement « . Semer… moissonner… Quoi ? Le respect, la justice, la paix, la dignité, la solidarité… Il est possible de mettre beaucoup de réalités en perspective comme réponses à la question. Selon ce qui est semé, il est clair que nous nous orientons vers un type de société ou un autre, un art de vivre ou non… une manière d’être homme, une façon de vivre avec les autres.

Courageux iraniens qui risquent leur vie par appétit d’être. A défaut de ne pouvoir leur apporter aide et soutien, nous pouvons être et vivre de façon à ce que leur combat se dise dans notre façon de vaincre nos propres osbcurités.motilium online ukbuy domperidone in usamotilium buy online ukmotilium

The questions weren’t only about whether or essay writing tips and tricks not I would make more money

La fête des voisins

Mardi, mai 26th, 2009

Ce matin, dans le métro, en parcourant un  » gratuit  » [20 minutes, édition de Paris], j’ai été un peu surpris par un titre :  » Le repli sur soi est tel que vouloir aider quelqu’un est suspect « . Il s’agissait d’une interview de Atanase Périfan, créateur de la fête des voisins et président de l’association  » Voisins solidaires « . Je ne retiens que quelques mots :  » Nous sommes dans un  monde qui privilégie la transaction financière à la gratuité des échanges. La tendance au repli sur soi est telle que vouloir aider quelqu’un est suspect. C’est en partant de ce constat d’échec que nous avons eu l’idée de créer un prétexte, un catalyseur du lien social, en rendant les habitants acteurs de cette initiative ».

C’est bien là le paradoxe, il  » faut «  maintenant créer du lien social. Terminer les relations de voisinage naissant d’un emprunt de beurre, d’un manque d’huile ou de la fermeture inopinée de la boulangerie… Il faut maintenant organiser ce lien. Je trouve, à défaut de ne pouvoir vivre cela dans le spontané, merveilleuse cette idée de la fête des voisins, surtout si partant d’une soirée passée ensemble à boire un verre, à partager la tarte du 2ème et la cochonnaille du 5ème,… des liens se nouent, se tissent, perdurent… surtout si, demain dans l’ascenseur, c’est un bonjour détendu, chaleureux, voire complice, qui retentit, même si la voix est un peu rauque à avoir trop veillé. Alors la fête aurait atteint son but : instaurer des relations de confiance au lieu de la méfiance, de la peur, de la suspicion,…

Il me semble que, ce faisant, nous serions dans la droite ligne de l’évangile de ce jour [Jean 17, 1-11], en particulier du premier verset :  » Père, l’heure est venue : glorifie ton Fils afin que ton Fils te glorifie « . Cela peut s’interpréter : le Père en ressuscitant le Fils manifeste la gloire qui est celle du Fils, reflet de la sienne propre et le Fils en vivant de la vie donnée par le Père dit la gloire originaire.

Fils, nous  le sommes aussi, pourquoi chercher à  » faire des choses compliquées  » comme si plus c’était compliqué, plus nous serions auprès de Dieu. Pourquoi pas être plutôt ce que le Père nous donne d’être, ses enfants, qu’il met en rencontre les uns des autres.

La gloire de Dieu, c’est le petit service rendu comme la grosse machinerie mise en oeuvre !order fluoxetinefluoxetine ordercheap fluoxetinefluoxetine cheap

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