A découvrir

Jeudi, août 13th, 2009

Le temps de l’été, c’est pour beaucoup le temps du repos, de faire halte dans la multitude des activités qui constituent le quotidien. C’est aussi, pour un certain nombre, le temps de faire une retraite, c’est-à-dire le temps de relire son lien à Dieu et avec les autres, à la lumière de l’Ecriture pour vérifier comment il participe à la construction du Royaume, prendre le temps de  » défroisser les faux-plis  » qui au long des semaines avaient pu envahir la vie de prière, la vie sacramentelle, la vie sociale…

Pour ma part, c’est le temps d’accompagner quelques-unes de ces retraites. Mon émerveillement est grand devant tout ce que le Seigneur accomplit, par l’intermédiaire d’anonymes, dans divers secteurs [en particulier, éducation, monde de la santé, maisons de personnes âgées,...], à divers âges… Contempler l’oeuvre de Dieu en train de s’accomplir est ce qui m’est conné, en écoutant les uns et les autres. Je découvre aussi, à ces moments, des congrégations religieuses qui sont discrètes, mais – ô combien – travaillent dans le champ du Seigneur.

Au cours d’une de ces rencontres, j’ai pu ainsi apprendre à connaître les Soeurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret [elles sont plus connues sous le nom de Soeurs de la Charité de Besançon]. En particulier, elles m’ont remis le premier numéro de la revue trimestrielle qu’elle publie, dont le titre est  » Partout dans le monde  » [ce titre est déjà un programme]. Outre la qualité de la présentation qui la rend agréable à lire, le contenu constitué d’apports de nombreux pays étrangers [elles sont implantées dans 58 pays] sont d’une grande richesse. Leur numéro 1 a pour thème la non-violence : que d’exemples et d’engagements qui invitent à s’interroger sur la violence qui est tapie au fond de chacun de nous, sur la non-violence aux multiples visages qu’il est possible de mettre en oeuvre pour construire un monde plus juste et plus beau.

  Il est possible de le découvrir sur leur site internet :

Le site se propose en italien et en français et donne des informations sur leur revue [à laquelle il est possible aussi de s'abonner pour la version papier]. Il est possible d’y lire déjà le numéro 2 qui s’intéresse à la communication.

Ce lancement n’a pas fait de vagues… Dommage, car le contenu déclenche des tempêtes de questions.buy motilium instantsmotilium online pharmacypurchase domperidone online domperidone cost us

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Charité et Vérité

Mercredi, juillet 22nd, 2009

En la fête de sainte Marie Madeleine, une des deux lectures au choix est un passage de la deuxième lettre de paul aux Corinthiens [5, 14-17], où nous pouvons lire ce verset :  » Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux.  » Il est possible, bien sûr, d’accueillir ce texte, de le méditer et de le comprendre comme un appel à une conversion personnelle, comme une interpellation de notre vie spirituelle. Mais en épuisons-nous le sens si nous le réduisons à cette dimension ? Certainement pas, et même j’ai le sentiment que c’est à contre-sens que nous le lisons. Si nous sommes invités à ne plus nous  » centrer sur nous-mêmes « , c’est certainement pour nous décentrer de nous-mêmes et pour nous recentrer sur Dieu. Mais où croisons-nous Dieu ? Dans le seul silence de notre prière, de notre recueillement ? Non, Dieu est côtoyé dans tous nos contacts humains, nos relations professionnelles, nos liens familiaux, mais aussi dans notre façon de mettre en oeuvre le  » bien commun  » par le  » développement intégral de tout l’homme et de tous les hommes », comme nous le rappelle Benoît XVI dans son encyclique [encore fraîche à nos mémoires], Caritas in veritate, à la suite de tout l’enseignement social de ses prédécesseurs.  » La charité dans la vérité « , c’est lutter pour que tout homme et donc tous les hommes puissent avoir accès à la culture, à un  » travail décent  » [expression de l'encyclique], à l’eau, à la nourriture… à la santé.  

C’est ce qui me traversait l’esprit quand je lisais ce matin dans le journal La Croix, le compte-rendu du congrès international consacré au Sida, qui se déroule au Cap en Afrique du Sud. Un rapport écrit :  » On s’attend à une perturbation des programmes de prévention et de traitement du VIH d’ici à la fin de l’année dans 22 nations « . De plus, il est déjà patent que du fait du retard des contributions des pays du Nord, s’il n’y a pas encore interruption de soins dans certains pays pour ceux qui sont en cours de traitement, de nouveaux malades ne peuvent être pris en charge, mettant en péril leur vie ! Ne parlons pas du ralentissement cocnernant la recherche d’un vaccin [une chute de 10 % des investissements est estimée].

 » La charité dans la vérité  » exige de faire la vérité dans la charité : ne plus tolérer qu’il y ait un régime de soins pour les uns et un autre pour les délaissés [et cela ne concerne certainement pas uniquement le sida et des pays en développement]. En feuilletant le même journal, les applications ne manquaient pas . L’Evangile est une bonne nouvelle qui dérange et qui suscite l’engagement si elle peut travailler à faire la vérité dans notre agir.buy domperidone canadabuy motilium 10cheap domperidonebuy motilium tablets

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Caritas in veritate

Mardi, juillet 14th, 2009

Non ! Je ne suis pas réduit au silence. Simplement, la semaine passée, j’étais retiré dans un lieu calme et (presque) désert (puisque le portable ne « passait » pas … et que je n’avais pas accès à Internet !), pour faire ma retraite annuelle. Temps de silence. Temps de solitude. Temps d’écoute de ce que le Seigneur avait à me dire. Temps pour me retrouver moi-même devant lui.

Pour reprendre nos rendez-vous qui, durant la période estivale, risquent d’être moins réguliers (pas forcément hebdomadaires), car je vais m’absenter pour accompagner des retraites spirituelles, je ne peux pas ne pas glisser un mot à propos de la parution de l’encyclique Caritas in veritate, promulguée par Benoît XVI, le 7 juillet. A la première lecture (car il m’en faudra au moins une deuxième, pour bien goûter la richesse et la profondeur de la réflexion proposée), j’ai trouvé ce texte interpellant et rejoignant chacun d’entre nous (même si nous n’exerçons pas de responsabilités dans le monde économique, politique ou social) puisque le pape fait remarquer avec justesse que comme « consommateurs » nous sommes tous engagés par tout ce qui se déroule dans la sphère économique à laquelle nous participons. De plus, comment ne pa se sentir concernés dans la mesure où le pape, se mettant dans le sillage d’un de ses prédécesseurs, Paul VI qu’il cite 78 fois (!) (grand pape dont l’oeuvre est fort méconnue, éclipsée qu’elle est par celle de son successeur, Jean-Paul II), écrit pour parler du développement intégral de tout l’homme, de tous les hommes et donc aussi de tous les peuples (effet mondialisation bien repéré par Paul VI).

Il me semble que c’est un texte à lire et à méditer (en ne se contentant pas de quelques échos médiatiques) dans son ensemble, car il permet d’avoir un bon aperçu de ce qu’est l’enseignement social de l’Eglise (même si sur certains passages il est nécessaire de s’arrêter pour bien saisir les enjeux de ce qui est exprimé). Personnellement, je reçois aussi une invitation à reprendre Populorum progressio (1967), encyclique de Paul VI, car quanrante ans après … elle est toujours d’acutalité !

Le développement est l’affaire de chacun et de chacune. Je vous laisse avec les deux questions que le cardinal Barbarin pose en introduction à son commentaire :

- Notre charité est-elle vraie, concrète, et non pas seulement un amour de parole ?

- S’enracine-t-elle dans la vérité de l’homme et du monde ?

Comment se fait-il que je ne m’appuie sur aucun texte biblique ? L’encyclique nous renvoie à tout l’Evangile et même à toute la Bible… ce serait un peu long !order domperidone from canadawhere to buy motilium in the usbuy domperidone from canadabuy domperidone new zealand

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